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The Rainbow

February 26, 2012 Rasel Rana 0 Comments

My heart leaps up when I behold
A Rainbow in the sky:
So was it when my life began;
So is it now I am a man;
So be it when I shall grow old,
Or let me die!
The Child is father of the man;
And I wish my days to be
Bound each to each by natural piety.


William Wordsworth

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L'amour

February 25, 2012 Rasel Rana 0 Comments

"L'amour, c'est grand comme l'univers."


Erwan - 7 ans


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À toi que j'attends

February 15, 2012 Rasel Rana 0 Comments


À toi que j’attends patiemment, toi pour qui j’offre des litotes pour décrire le monde que je mets à tes pieds


Être l'architecte de ton cœur


Construire un amour indestructible,


Déboulonner l'univers pour te cueillir un bouquet d'étoiles.


Visser le soleil pour qu’il te flatte à jamais.


Dépoussiérer les nuages.


La lune n’a qu’à bien se tenir, elle sera tienne si tu le désires


Je divague dans un océan où je nage pour rejoindre ton âme,


Des vagues à l’âme, lame de fond prête à surgir, à rugir


À te faire gémir d’un plaisir de vivre


Mais je t’attends, je t’attends patiemment.


Je t’imagine…. artiste, atypique, boulimique de passions, débordante de frénésie, de frissons,


Qui affole même avec du simple, du frivole,


Par des mots; des maux d’émois, d’émotions.


Par des mots; des maux d’émois, d’émotions qui tournent et retournent dans ma tête depuis des mois que je te rêve, que je te vois surgir dans mes nuits de plus en plus clairement.


Tu deviens limpide, tu te matérialises tout en gardant le mystère de ton visage.


Mais ton aura, ton toi intérieur est déjà en moi.


Quand par un sursaut, en sueur je me suis réveillé,


Surexcité, susurrant des «je t’aime», assuré que tu étais là


Je te cherchais dans des mouvements de panique,


N’admettant pas que cela fût un rêve.


Je fermais à nouveau les yeux pour y retourner, Pour goûter encore même un moment à ces indescriptibles plaisirs, je cherchais en même temps à garder ces souvenirs de mon esprit...


Mais doucement ils s'effaçaient et le sommeil ne me laissait pas…….entrer.


Pourtant …Nos mains sur nos corps dansaient comme portées par la transe.


Nous étions les yeux dans les yeux à la lisière du bonheur absolu,


Tes lèvres bougeaient mais aucun son ne sortait.


Aucun besoin, je comprenais tout…


Si seul dans mes songes est là où je peux te trouver mon amour,


Je demande à la vie de me plonger dans le coma.


Vivre le réel est devenu insupportable sans toi.


Chaque seconde qui s’écoule est un peu de toi qui meurs dans un moi qui souffre.


Je me lamente de ton absence, je me larmoie, mais pourquoi?


Tu existes je le sais, je le sens, je ne suis juste pas assez……. pas assez patient, pas assez confiant, pas assez……croyant.


Je t’attends….je t’attends patiemment……mais……..mais je me mens.


J’ai juste peur de ne jamais te trouver,


Toi à qui mon cœur appartient déjà


Toi qui es moi et moi qui suis…


Douce illusion, belle chimère, comme un oasis qui me fait avancer et mourir de soif! Je m'écroule, je m'abandonne!


Je t'aime, Je t’aime déjà tellement que je finis par m’oublier,


Finis par n’être que le reflet de moi-même.


Mais trêve de pleurnichages soporifiques au bonheur


Comment pourrais-tu aimer un homme qui baisse les bras et qui pleure?


Non, non, non, ce n’est pas cela que tu désires.


Tu me veux comme je suis, gentil, serein, poète, joyeux, homme heureux, fou.


Alors je pousse ce cri, ce dithyrambe volant que l’espace et le temps dirigent vers toi


Des mots d’ange, le diable au corps pour te séduire, pour t’envahir, pour te faire voler dans un tourbillon de sensations enivrantes….


Non, rien ne peut plus me stopper…..


Et même si, même si une montagne se glisse sur mon passage, l’ardeur de ma folie la détruira à la masse…


Nous irons main dans la main sauter dans les flaques devant les yeux envieux de quelques enfants éberlués.


Nous goûterons ces petits riens qui font tout, ces jolies petites choses de la vie.


Un pique-nique sur les Champs Élysée ou près d’un lac où flotteront des centaines de bougies par une nuit étoilée, je te couvrirai d’amour avec des grands n’importe quoi, des grimaces des mimiques qui parleront sans un son.


Me réveiller pour te regarder dormir, ne plus respirer pour mieux t’entendre gémir, être heureux dans ton bonheur…


La vie n’est qu’une étincelle dans l’éternité que nous allons enflammer.


Bientôt, très bientôt…


Je t’attends, je t’attends……….patiemment


Lecouillard Alexandre





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Souvenir d’un père

February 13, 2012 Rasel Rana 0 Comments

J’étais venu revoir père au calme impassible.
Dans le hall qu’un gérant nous avait réservé
Les murs étaient gris froid, tristement élevés
Dehors, il faisait chaud, soleil et bleu nuisible.


Larmes de sudation sous une ombre impossible.
Les maux revenaient là par un chemin pavé,
Les mots devenaient las, rares, inachevés,
Des fumées s’élevaient des calumets paisibles


Des mouches tournoyaient au-dessus de sa tête
Sans qu’il ne s’en agace ou même ne rouspète
Il avait passé l’âge agité des gros mots.


Puis maman s’inquiéta de son œuf ou visage
qu’un ruban enrobait : au menton un ravage
Frais laissait entrevoir la vermine au boulot.


( février 2012 )


© Rolland Pauzin

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A ma fille

February 11, 2012 Rasel Rana 0 Comments

O mon enfant, tu vois, je me soumets.
Fais comme moi : vis du monde éloignée ;
Heureuse ? non ; triomphante ? jamais.
-- Résignée ! --


Sois bonne et douce, et lève un front pieux.
Comme le jour dans les cieux met sa flamme,
Toi, mon enfant, dans l'azur de tes yeux
Mets ton âme !


Nul n'est heureux et nul n'est triomphant.
L'heure est pour tous une chose incomplète ;
L'heure est une ombre, et notre vie, enfant,
En est faite.


Oui, de leur sort tous les hommes sont las.
Pour être heureux, à tous, -- destin morose ! --
Tout a manqué. Tout, c'est-à-dire, hélas !
Peu de chose.


Ce peu de chose est ce que, pour sa part,
Dans l'univers chacun cherche et désire:
Un mot, un nom, un peu d'or, un regard,
Un sourire !


La gaîté manque au grand roi sans amours ;
La goutte d'eau manque au désert immense.
L'homme est un puits où le vide toujours
Recommence.


Vois ces penseurs que nous divinisons,
Vois ces héros dont les fronts nous dominent,
Noms dont toujours nos sombres horizons
S'illuminent !


Après avoir, comme fait un flambeau,
Ébloui tout de leurs rayons sans nombre,
Ils sont allés chercher dans le tombeau
Un peu d'ombre.


Le ciel, qui sait nos maux et nos douleurs,
Prend en pitié nos jours vains et sonores.
Chaque matin, il baigne de ses pleurs
Nos aurores.


Dieu nous éclaire, à chacun de nos pas,
Sur ce qu'il est et sur ce que nous sommes ;
Une loi sort des choses d'ici-bas,
Et des hommes !


Cette loi sainte, il faut s'y conformer.
Et la voici, toute âme y peut atteindre :
Ne rien haïr, mon enfant ; tout aimer,
Ou tout plaindre !


Victor HUGO (1802-1885)


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Ma poésie

February 06, 2012 Rasel Rana 0 Comments

Kechida Walid


Les gens parlent
Et je parle,
Je le fais avec mon cœur
Et avec, je chante et je pleure
Je chante mes sentiments
Et je pleure le future effrayant
Je crie au long de ma route
Mais personne m'écoutent
Et avec ma plume noire
Je dessine de belles histoires
Des souvenirs du printemps
Que je vais me rappeler à tout moment
Des images de jeunesse
Qui feront des sourires à la vieillesse
Une fleure tout en blanc et vert
Qui changera l'obscurité d'hiver
Je dessine des bougies
Qui éclaireront un trajet
D'un aveugle perdu
Ou d'un fol étourdi
Car personne n'est assez prudent
Pour éviter les obstacles de la vie encombrants
J'essaie de guider
Et je suis guidé
Je suis mon cœur
Partout et à tout heures
Il me parle et me raconte
Qu'il est prisonnier de ma langue
Alors que la plume le libère
Pour écouter à ses histoires
Car si il restera encore prisonnier
Il s'éclatera du mal entouré
Alors il se détache et se libère
Et raconte les histoires du printemps et d'hiver
Ma plume écoute et écrit
Et ma langue apprenne et lit
Des formules qui attirent les gens
Et qui chantent aux parents
Chantent des larmes de peur
Et des sentiments du malheur
Des formules qui dansent
Au chant de la vengeance
Qui dessinent des sourires
Aux visages en train de souffrir
Des formules qui sculptent
Des mémoires imposantes
Mes formules ne sont pas de la magie
Ils sont de l'art de la poésie


avec aimable permission de l'auteur

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L'amour interdit

February 06, 2012 Rasel Rana 0 Comments

Kechida Walid


Dans la forêt de l'amour, je suis perdu
Comme un fol aveugle étourdi
Sans aucune réponse, je me demande
Je raconte mes sentiments au monde
Est-il juste que je sois victime de l'amour
L'amour d'un ange qui s'enfuit et court
Est-il temps d'être victime
Est-il temps de vivre en amertume
Celle que j'aime va bientôt partir
Dois-je attendre, patienter, ou courir


Dis-moi qu'est-ce que je dois faire
Où est-ce que je vais au milieu du désert
J'ai suffisamment patienté et suffisamment souffert
Dois-je laisser tout sombre ou rendre claire
Car mon cœur est en plein colère
Et je ne sais qui suivre, j'ai perdu le flair


Mes larmes tombent sur ma feuille blanche
Ainsi que l'encre noire, découpent mon cœur en tranches
Dessinent l'histoire de l'amour interdit
Et la joie qui vienne chaque samedi
Mais elle ne sera jamais complète
Autant que les âmes ne sont l'une à l'autre
Je me demande et je me questionne
Faut-il que j'abandonne
Ou dois-je attendre la lune de mai
Qui me donnera le sens du verbe « aimer »


Dis-moi qu'est-ce que je dois faire
Où est-ce que je vais au milieu du désert
J'ai suffisamment patienté et suffisamment souffert
Dois-je laisser tout sombre ou rendre claire
Car mon cœur est en plein colère
Et je ne sais qui suivre, j'ai perdu le flair


Y'a-t-il une chose que je dois faire
Ou dois-je laisser passer à loi d'univers
Des choses qui passent sans intervenir
Mais ces choses nous font vraiment souffrir
Mr. le temps, puis-je te faire confiance
Promis moi que tu arrêteras cette vengeance
Promis moi que tu me laisse plus pleurer
Non, peut-être tu ne dois pas jurer
C'est moi qui dois arrêter à penser
Et arrêter de croire aux romans français


Dis-moi qu'est-ce que je dois faire
Où est-ce que je vais au milieu du désert
J'ai suffisamment patienté et suffisamment souffert
Dois-je laisser tout sombre ou rendre claire
Car mon cœur est en plein colère
Et je ne sais qui suivre, j'ai perdu le flair


Mon cœur et ma tête sont en dispute
Qui dois-je suivre et à quel but
Je dois peut-être rester muet
Attendre le destin et ses surprises cachées
Mais je sais que le trésor n'est le mien
Et d'attendre ne résout rien
Ton souvenir sera toujours en mémoire
Et au monde, je la raconterai avec gloire
Avec ma plume, je dessinerai ton image
Et mes yeux n'oublieront jamais ton beau visage


avec l aimable permission de l'auteur

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Mariage précipité

February 02, 2012 Rasel Rana 0 Comments

Rolland Pauzin – 31 janvier 2012


La campagne s’est mariée ce matin
Elle porte une robe blanche de coton
Les confettis tombent de toutes parts
Des invités jettent du sel au sol
Ou est-ce du riz, signe de fécondité ?
Des pas profonds et légers des trottoirs
au parvis de l’église ont des sons cotonneux


Voyant l’évènement de ma sombre fenêtre
J’attends avec impatience le divorce.


Souce:  Poesieuniverselle

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