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L’âme sœur

May 31, 2011 Rasel Rana 0 Comments

Ismaël Johnny


La femme qui ne vous aime
Est la ruine destructive a trop fuir
La folie a ne jamais embrasser
La fleur qui te couterait trop cherre
La chaire qui maudira ta chair
La passion a trop consumé !
Même en la transformant en riche reine
Elle ne parviendrait a t’aimer
Mais t’accepter un tout petit peu
Comme un trop laid chien
Qui l’avait sauvé
En le supportant trop hypocritement !
Laver son visage
En oubliant son corps !
La plus grande mission
D’un jeune –homme est de trouver
Celle qui l’aime trop
qui restera telle même après un siècle
la plus essentielle
Des trop essentielles !
Une chaire est une ballade
Une promenade
Même la plus chère !
Pour l’esprit
La chair sert de chaire


©Ismaël Johnny



Né le 27 juillet 1974 Ismaël Johnny est un jeune poète haïtien qui écrit en créole et en français il a déjà publié dans pas mal de anthologie en Haïti, « le mémoire d’un fou » est son premier recueil de poème.

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May 31, 2011 Rasel Rana 0 Comments

 


Trop bon vantard comme quand il fait bon trop bon vent tard
L’idée de l’avoir pour chaise royal
Est comme une conquête légendaire
Pourtant c’est une réalité flagrante
Ayant pour maison « une victoire »
Beaucoup plus célèbre
Que celles qui sont nées avant
Car après tout devant le génie
Trouver de plus génial invention
Est joue aux mots masques
Tous n’ont accepte rien que pour créer
En tétant toujours d’aller plus loin
Que les autres superbes précédant (es) !
Esclave de trop cherche
Lie par les chaines trop lourdes de l’inspiration
Comme trainée par cent mille chevaux
Entrainé par des ombres considères comme des déesses
Ayant trop peu de rivaux
Car trop long de trop large
Mon pantalon dit niveau
Oui, je veaux des myriades de veux
Cent millions de siècle de bravos


©Ismaël Johnny

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The Fly

May 29, 2011 Rasel Rana 0 Comments

Little Fly,
Thy summer's play
My thoughtless hand
Has brushed away.


Am not I
A fly like thee?
Or art not thou
A man like me?


For I dance
And drink, and sing,
Till some blind hand
Shall brush my wing.


If thought is life
And strength and breath
And the want
Of thought is death;


Then am I
A happy fly,
If I live,
Or if I die.


Willliam Blake (28 November 1757 – 12 August 1827) English poet, painter, and printmaker)




(from the book:  "The Albatross Book of Living Verse" - English and American Poetry from the thirteenth century to present - Collins Publishers London 1948, page 274)

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Y a-t'il?

May 28, 2011 Rasel Rana 1 Comments

Y a-t'il un pays?
Un pays où la mer chante une chanson sans paroles?
Où les oiseaux volent comme une vague dans le ciel?
Où le soleil brille même s'il pleut chaque jour?
Mais avec un rhythme  plein d'amour?


Y a-t-il une chanson?
Une chanson qu'un homme  peut chanter?
Une chanson avec une mélodie qui a des ailes?
Y a-t'il un homme avec une voix qui m'appelle?
Un appel à mon coeur, de loin, qui me fais danser?


Y a-t'il un jour?
Qui promet le soleil sous la pluie?
Un arc-en- ciel avec un pot d'amour?
Un jour quand le rêve deviendra réalité
Et réalité deviendra un nouveau rêve rencontré?


Y a t’il?  Y a t’il?  Y a t’il?
J’en rêve, oui j’en rêve


GretchenW © 2003


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Ma patrie

May 27, 2011 Rasel Rana 0 Comments

Oh ! Mon pays crucifie
Ma plume pleure ton sang
Dégouline sur ma feuille  blanche
Je porte tes Maux dans mes os
Tes entrailles éparses dans tous les recoins du monde
Que reste-il de toi ?
Que des ossements de monuments historiques
De ton passe glorieux …


©Jameson Siliona


Avec l’aimable autorisation de l’auteur


Jameson Siliona est né le 15 septembre 1985 il est journaliste culturel il anime l’émission culture expo sur radio tropic fm 91.3 a port-au- prince,c’est un jeune poète haïtien qui écrit en créole et en français.

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Sans ancre

May 27, 2011 Rasel Rana 0 Comments

J’écris à ciel ouvert
Le langage du corps
Au réveil des étoiles


J’écris à ciel ouvert
La rature d’un rêve
Qui dormait dans mon sommeil


Quand ma pensé
Dévoile le secret du temps
J’écris à ciel clos …


©Jameson Siliona


Avec l’aimable autorisation de l’auteur

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Nuit blanche

May 27, 2011 Rasel Rana 0 Comments

La nuit danse sur mes paupières
Tous les vacarmes sont muets
Sous mon oreiller
Le tic tac de la pendule
Joue des fausses notes dans l’orchestre du temps
Et ma pansée reste figer
Dans le rythme des tambours
D’une société bizango
Qui danse dans mon lit


©Jameson Siliona


Avec l’aimable autorisation de l’auteur

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Teardrops

May 20, 2011 Rasel Rana 0 Comments


Multicoloured pamphlets flutter in the breeze
Telling of the suffering and multiplying pain
Multicoloured leaflets dropping from the trees
The crying of the multiplying forest in the rain


Multicoloured raindrops falling from the skies
Splashing in a multiplying lake before my eyes
Multicoloured teardrops on frightened little face
The crying of a baby in the multiplying race


Multicoloured fishes swimming in the shoal
Sunken dreams of hope over multiplying years
Multicoloured wishes prayers to save the soul
The crying of a mother with multiplying tears


Multicoloured boasts billowing on high
Flagging commitment of a multiplying lie
Multicoloured hosts of angels wing the sky
Suffer little children with a multiplying sigh


Joe Sharp RIP

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Isabel

May 19, 2011 Rasel Rana 0 Comments

Hoy mi oído oye su voz,
y mis ojos la ven andar
cuando la veo alejarse en el mar
donde no hay lugar para los dos.

Si no la conociera, si no supiera su nombre
Sería feliz como cualquiera, incluso ella con otro hombre.
Y es que si no está, en ella pienso;
y si está, no es conmigo.
fue un solo un segundo, solo un respiro
fue su aroma intenso a mujer que no olvido.

Que me despierta con ansias de querer,
con esas ganas de amar, sin miedo a perder
por lo que nunca fue y será;
con deseos de volver,
porque sé que me amará,
aunque que Isabel nunca me conocerá.

Luis Eduardo Gamero (México)

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To a Duck

May 17, 2011 Rasel Rana 0 Comments

I seldom ever almost never cross a bridge to ford a river
Down the banking I go spanking till I reach the stream below
All my confidence a brimming as I chance to go a swimming
With a waddling duck a paddling duck three ducklings in a row


As I hurry in a scurry through the muddy marshy slurry
The otters are a busy with their business to and fro
While a bitter chill is batting my bill is chitter chatting
To a waddling duck a paddling duck three ducklings in a row


Though this may sound absurd to a dicky ducky bird
With a dicky docky downy there to show
But a hilly billy chilly day makes fluffy feathers fly away
From a waddling duck a paddling duck three ducklings in a row


In the summer of a morning when the sunlight is a warming
Standing proud I quack and crow of my plumage all a glow
A cacophony of cackling is enough to raise the hackling
Of a waddling duck a paddling duck three ducklings in a row


This blissful peace alas soon over as winter does to meadow clover
With farmer in a field of snow the rifle rising oh so slow
Almighty bang and so much sorrow there will never be tomorrow
For the waddling duck the paddling duck three ducklings in a row


The farmer lies in cosy bed with rifle hung above his head
A feather quilted cover when wintry winds do blow
And softly underneath his crown a pillow stuffed with eiderdown
The waddling duck the paddling duck three ducklings in a row


Joe Sharp.

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